vendredi 3 juillet 2009

Du frais!


Dans trois jours, je serai en Irlande. Ça fait bien vingt ans que je rêve d'y aller, mais l'idée de "gaspiller" de l'été pour aller dans un pays où il pleut tout le temps m'a toujours fait reculer. Douze mois à Strasbourg, dont deux étés, donc pas mal de temps à 30° m'ont décidée.

Cette fois, c'est la bonne!

PS: pendant que j'écris ces lignes, un orage tonne au loin, des gouttelettes s'écrasent sur les vitres... les températures vont-elles enfin baisser?

jeudi 2 juillet 2009

Collecte informatisée des notes

Voici le tutoriel qu'on nous a donné:

Simplissime, n'est-ce pas?

ouacances (à peine croyable)

Je reviens des corrections du Brevet (des Collèges).
Comme j'ai corrigé les grosses têtes (ceux qui composent en allemand), je n'ai rien relevé de très drôle, pas mis de mauvaise note -oh si: un 15/40-
J'ai jamais été aussi lente, j'étais une des dernières à partir, faut dire que ça tartine, un bon élève. Deux copies m'ont énervée car elles étaient illisibles, et mauvaises de toute façon. Pas la peine d'écrire aussi mal, on s'en rend compte, hein!

Seule perle:
relevez deux biens de consommation acquis par les Schnell. Réponse: Richard et sa femme.
Mais le plus pénible, c'est toujours quand on tente de faire écrire les élèves, car ça donne: paraphrase, paraphrase, paraphrase. Il paraît qu'un nouveau brevet est en préparation...

Bref, je suis en vacances. J'ai travaillé un 2 juillet, c'est une grande première!
Mais je crois que je ne soufflerai qu'après mon inspection (dans 6 mois? 8 mois?)

jeudi 25 juin 2009

L'année prochaine...

Il y a des chances pour que je ne me retrouve pas avec tous les niveaux. Encore faut-il que mon collègue fraîchement nommé dans l'établissement -selon l'inspecteur- existe bel et bien. Les chefs ne sont pas au courant et ne font rien pour savoir car ils sont occupés à autre chose.
Aucune équipe de profs n'a encore pu se réunir pour faire la répartition, car rien n'est prêt au niveau de la direction. Savoir combien d'heures ou combien de profs il y aura pour l'année n'est pas leur priorité pour l'instant!!

Si je suis encore seule à assurer l'enseignement spécifique qui m'a été confié, je peux déjà préparer mon retour dans le professionnel... je n'y arriverai pas. L'année prochaine je serai évaluée; je vais vivre une demi année de stage -sans la décharge horaire- avec inspection à la clé. Ce ne sera pas une inspection de titularisation (je le suis déjà), mais ce jour-là se décidera si je suis suffisamment compétente pour rester.

Alors j'angoisse. A cause de l'inspecteur, qui me paraît nettement moins cool qu'au premier trimestre. A cause du bug dans les mutations et qui pourrait avoir avalé le deuxième poste spécifique de mon établissement. A cause de la charge de travail qui pourrait découler de ce bug. A cause de la formation que je vais recevoir qui DEVRA être efficace. A cause de la norme de l'IUFM à laquelle je vais devoir me conformer. A cause de tout ce monde qui va m'observer, me juger, me jeter?

Mais ça veut aussi dire qu'on me laisse une chance.

vendredi 19 juin 2009



Faut juste zapper les 20 premières secondes, trop "boum boum".
Ça fait deux heures que j'écoute ça, non stop.
Agoria.

C'est mignon, quand c'est naïf...

et heureusement qu'ils le sont!
Les élèves croient, qu'après le conseil de classe, on peut encore faire des notes qui comptent ou donner des heures de colle.
Et je joue le jeu à fond, comme mes collègues.
Plus que 6 jours de cours.
Tenir encore 4 heures avec mes Sixièmes...

dimanche 14 juin 2009

Il y avait quand même du bon à Créteil...

Non pas que je regrette cette charmante académie, mais il y avait quand même nettement plus de solidarité et d'entraide entre les profs que ce que j'ai pu voir ici. Mais je crois que cela concerne surtout les enseignants en lycée professionnel; pas sûr qu'en collège ou en lycée cela soit très convivial.
Je regrette donc les blagues idiotes, les coups de gueule en salle des profs, le bar-crawling, les grèves pour un oui ou pour un non, les délégations au rectorat, le lait qui déborde dès qu'un chef parle mal à un collègue, les AG, la CGT, la défense de notre point de vue par tous les moyens.
Maintenant je vois le désintérêt pour tout ce qui concerne la gestion de l'établissement, le manque d'information, l'indifférence, quelques murmures sans suites lorsque quelque chose ne va pas, la susceptibilité de nos chefs. Parfois ils nous demandent notre avis, mais il n'est pas pris en compte. Alors à quoi bon? Pourquoi se plaindre de notre manque d'implication?
On dit les "germaniques" plus concertants que les "latins". En Alsace, je ne les vois que plus soumis, fatalistes. A Créteil, c'était épuisant car on vivait l'insurrection permanente, mais au moins nous étions obligés de nous pencher sur la législation concernant les précaires, la DHG, la règlementation à l'Education Nationale et nous étions obligés de prendre partie. Pas question de laisser la direction de l'établissement aux seuls personnels de direction! (de toute manière, ils changeaient tous les ans...)
Mais alors ici, il ne se passe RIEN. On est au courant de RIEN. Et tout le monde s'en fout.